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23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 09:37
 

jf-rauzier.jpg
 
Elle se fout du temps qui passe.
Le présent est son avenir,
Il lui permet de parvenir
A suivre la vie à la trace.
 
Un souvenir blessant s’efface…
Difficile de maintenir
La tête haute, entretenir
Le feu dans ce rêve fugace.
 
Elle a mesuré notre amour
A ceux qui passaient alentour
Et que personne ne regarde.
 
Je n’ai pas vu la fin venir.
Depuis, je développe l’art de
Feindre d’être heureux, pour tenir…



Photo JF RAUZIER Tous droits réservés.
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27 août 2007 1 27 /08 /août /2007 09:48
amour-melancolique.jpg

PARDONNE
 
 
A celle qui s’enfuit un matin de septembre
Supprimant sans un mot toute illusion d’espoir,
Aux parents, aux amis, aux compagnons de chambre
Emportant avec eux ton rêve à l’abattoir,
 
Pardonne.
 
Tout l’amour non-reçu, le manque de caresses,
Les blessures, les coups, les mots comme un poison,
Quand le flot de tes jours te content leurs tristesses
Et que, soudain, tu perds ton esprit, ta raison,
 
Pardonne.
 
Car le poids est trop lourd à porter pour un homme
Qui ne veut oublier ni ne garder rancœur,
Parce que ton désir n’est que de vivre en somme !
Tu voudrais que l’amour s’installe dans ton cœur,
 
Pardonne.
 
Sur un bout de papier ou du bord de ta bouche,
A l’aube ou vers le soir, quand surgit le besoin,
Lorsque valse la brume et que son bras te touche
Caressant tes cheveux vers un bonheur plus loin,
 
Pardonne.
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 09:08
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 09:07
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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 09:00

 

Bien loin au fond des jours L’Eden  Te souviens-tu  Notre maison était bien calme et sans encombre Le soleil irradiait et moi j’étais ton ombre Je courrais dans tes pas insouciant dévêtu Tu me disais J’ai peur le colibri s’est tu Ne crains rien mon amour le silence est une ombre Qui s’efface au matin quand la molle nuit sombre Emportant sous son bras les rêves en fétu Que veux-tu ce matin  Dois-je chercher de l ‘eau  Je ferai pour le mieux pour contenter ma rousse Ce jour ne sera pas le dernier de mon lot  Chacun cherche son Eve au milieu du chaos     Une épouse capable intelligente et douce Pour exister  vraiment  mieux  ici  que  là-haut   E R

 

 

 

 

 

 

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 12:18
« La canne de Provence » est le nom qu’on me donne !
J’ondule, nonchalante, au milieu de mes sœurs
Les pieds nus dans la ronce ignorant mes douleurs
Voilà longtemps déjà que l’homme m’abandonne…

Or l’on me convoitait, jadis, comme personne !
Pour un toit de canisse on vantait mes douceurs
Et pour l’anche fragile aux instruments joueurs
Il fallait me chérir du printemps à l’automne !

Ô le vent dans mon dos ! Ô le cœur de la mer !
Qui vire et me chavire et pour autant me berce,
Que l’effluve du sel me grise à tout jamais !

Si ce lointain passé me laisse un goût amer,
Je veux lui pardonner. Le corps à la renverse,
Je garde en souvenir ce pays que j’aimais.



ER février 2007.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:19


Dans mon chalet bâti de cèdres et de pierres,
Comme un gîte agréable après un long parcours,
Rien ne change beaucoup ; les bois et les velours
Ont gardé leur éclat sous les fines poussières.

Aujourd’hui notre ville est pleine de faussaires.
Vous voulez vous sauver ? Je vous porte secours !
Partons au matin tôt, cachons-nous quelques jours,
Devant l’âtre brûlant dormons des nuits entières !

Lorsque j’étais enfant souvent je méditais
Si mon nom avait pu se changer en Roscoe,
Si j’étais né en mil huit cent quatre vingt onze…

Nous étions innocents et tu me promettais
De mélanger nos voix et nos corps en écho
Comme deux cœurs moulés dans l’amour et le bronze.

ER (décembre 2006).

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